Cinq ans plus tôt, il avait englouti les fonds publics de sa fille dans des spéculations boursières, jusqu'à tout perdre. Pour préserver sa fille du scandale, il a supplié son gendre d'endosser la faute et lui a juré de lui céder les actions de l'entreprise. Par amour pour sa femme, le gendre a accepté. Cinq ans de détention plus tard, à sa libération, une nouvelle plus cruelle encore l'attendait : un cancer en phase terminale.